Il est l’outil fondamental de toutes les activités.
C’est une carte routière qui me dit d’où je viens, où je suis, où je vais.
Il me permet d’identifier mon niveau de conscience en toute circonstance.
Il sert à transformer mon inconscience illusoire en conscience de la réalité.
 

 
Lire les lignes à l’horizontal, de gauche à droite, de haut en bas.

– Ligne 1 : Quatre animaux, un animal par niveau de conscience.
Le mouton est inconscient de la réalité. Le blanc plus que le noir.
Il vit dans l’illusion d’être un mouton. Il a oublié qui il était.
La jument est consciente de la réalité. Elle se souvient de qui elle est.
La jument souveraine y renaît; la jument ailée le réalise.

– Ligne 2 : Chaque animal pense/parle/agit selon son niveau de conscience.
Qu’il soit dans l’inaction ou dans la réaction, le mouton survit …et meurt.
Tantôt dans l’action, tantôt dans la création, la jument vit …sans limites.

– Lignes 3 et 4 : Relation avec l’autorité variable selon l’animal.
Le mouton est inconscient de sa divinité intérieure.
L’autorité suprême est extérieure à lui. Il est la créature d’un créateur extérieur.
Il croit en la hiérarchie supérieur/inférieur. Les moutons sont inégaux.
Il a besoin du troupeau pour sa sécurité et du berger pour sa protection.
Parfois soumis, parfois insoumis, le mouton obéit aux autorités extérieures.
La jument est consciente de sa divinité intérieure.
L’autorité suprême est en elle. Elle est sa créatrice et sa créature à la fois.
Elle croit en l’égalité (être) et en l’équité (avoir) de tous les individus.
Elle ne fait partie d’aucun troupeau. Elle fait “jument-cavalière” seule (UNE).
Elle est sa propre souveraine et n’obéit qu’à sa conscience.
Elle est divine, elle est TOUT, elle est solidaire de l’univers.

– Ligne 5 : Mourir de peur ou vivre d’amour ?
Le mouton a peur. Il est l’esclave de ses supérieurs. Il obéit à leur loi..
Obéissant, il reçoit des carottes. Désobéissant, il reçoit des coups de bâton.
La jument s’aime. Elle est libre. Elle obéit à sa conscience.
Son amour l’illumine et illumine les autres. L’amour est contagieux.

TRANSFORMATION

Le noeud se trouve dans la décision de mourir au mouton pour renaître à la jument.

– Lignes 6 et 7 : Victime impuissante ou créatrice toute-puissante ?
Le mouton inconscient de sa nature divine vit dans l’impuissance.
Il croit que la victime, le sauveur et le coupable sont 3 personnes différentes.
Il joue son rôle dans la souffrance. Il subit la survie qui est une tragédie.
La jument consciente de sa nature divine vit dans la toute-puissance.
Elle sait qu’elle est à la fois créatrice, responsable et garante de tout ce qui lui arrive.
Elle vit dans la joie de ses créations. Elle rit de la vie qui est une comédie.

– Ligne 8 : Faire la guerre ou vivre en paix ?
Le mouton est en guerre. Tantôt il attaque, tantôt il se défend. Il lutte.
Plus il se bat… plus il génère de violence… plus il se bat. Le désordre progresse.
La jument est en paix à l’intérieur et à l’extérieur.
Son être et son avoir sont en harmonie.Elle rétablit l’ordre divin.
Elle répand l’amour en elle et amène la paix mondiale.

– Ligne 9 : Tout est vibration dont la fréquence dépend du niveau de conscience.
Le mouton vibre à la fréquence de la matière; il est en disharmonie avec sa divinité.
La jument vibre à la fréquence de l’esprit; elle est en harmonie avec sa divinité.
Elle fusionne l’esprit et la matière et elle finit ainsi par marcher et voler à la fois.

Le Grand Portrait est tiré du livre « Que diable suis-je venue faire sur cette terre ? M’accomplir ! » de Ghis.

INTRODUCTION

Sept ans plus Tard.

Sept ans après avoir écrit La Mafia médicale me voici de nouveau devant mon clavier. Je reprends mon travail là où je l’avais arrêté, l’épilogue, avec la fable intitulée :

« Je me souviens … Mêêê j’avais oublié. »

C’est l’histoire d’une jument ailée qui, ayant oublié qui elle était, se comportait en mouton. Mouton qui obéissait au berger pour mériter sa protection. Elle réalisa un jour que le berger l’exploitait au maximum, puis finissait par la manger ! Elle alla prendre conseil auprès de Mère-Nature qui lui rappela qui elle était, une jument ailée, aux pouvoirs illimités.
Notre jument se remémora sa vraie nature et décida d’agir en conséquence. Elle fit sauter toutes ses limites, abandonna sa cage dorée de sécurité et retrouva sa liberté !

Voilà mon histoire. Voilà ton histoire. Voilà notre histoire.

Assoiffées de liberté, nous le sommes. Emprisonnées dans nos croyances étroites et dans nos peurs paralysantes, nous le sommes aussi. Or, liberté et limites ne font pas bon ménage. Elles se font la guerre continuellement. Comme nous portons les deux, nous sommes le théâtre d’un duel permanent. Et nous souffrons, nous nous usons, puis nous mourons.

Pourtant, telle la jument ailée, nous sommes illimitées et immortelles.

Mêêê, comme le mouton, nous avons oublié qui nous étions.

Pour nous aussi, le temps est venu de nous réveiller à notre vraie nature, de prendre conscience de qui nous sommes réellement : des êtres divins, rien de moins !

QUE DIABLE SUIS-JE VENUE FAIRE SUR CETTE TERRE ?

J’y expérimente la dualité, la division, le manque, la limite, la guerre, la peur, la maladie, le travail, la souffrance, la vieillesse, la mort. La vie est un non-sens. C’est l’enfer-sur-terre !

Je peux mettre fin à mes jours ici-bas et retourner allégrement d’où je viens. Mais je ne le fais pas. Je continue de m’accrocher lamentablement à la survie et de repousser le plus longtemps possible l’échéance de la mort … jusqu’à ce que j’en crève. Pourquoi endurer ce calvaire ? Parce que je sais quelque part au fond de moi, qu’il peut en être autrement.

Je sens que ce non-sens n’est pas réel, qu’il est superficiel.
Une voix intérieure me dit que je peux vivre en paix, que cette planète peut nous nourrir toutes et tous, que l’amour peut se transmettre en un éclair, que le bonheur est là qui attend qu’on lui fasse un signe.
C’est pour connaître cela que j’ « achète » du temps …
Que j’étire la survie … Je veux connaître le paradis-sur-terre !

MAIS COMMENT ?

Ici commence ce livre. Il m’apprend à :
Retrouver ma vraie nature créatrice,
Réaliser que j’ai créé cet enfer-sur-terre,
Et que je peux tout aussi bien créer le paradis-sur-terre.
M’entraîner à penser, parler, et agir en être divin que je suis.
Transmuter mes peurs illusoires en amour véritable.
Découvrir que la vie a un sens et aller avec.
Rire, améliorer ma santé à l’infini, rajeunir.
Vivre éternellement.
M’accomplir.

VOILA CE QUE JE SUIS VENUE FAIRE SUR CETTE TERRE ! ET TOI ?

Source : www.personocratia.com