La Mafia Médicale 10 ans plus tard.
Conférence de Ghislaine Lanctôt.

BIOGRAPHIE

Ghis, E.D.E.D. Être Diessique En Devenir.

Voilà qui je suis. Il y a une soixantaine d’années que je vadrouille sur cette terre, à la recherche de l’absolu, expérimentant tour à tour les rôles de médecin, entrepreneure, mère de famille, auteure, conférencière… dans plusieurs pays. Après ce grand périple, je reviens à la maison; l’absolu est là qui m’attend. Il est à l’intérieur de moi.

À 18 ans, je voulais devenir philosophe. Comme je croyais alors que «penser n’apporte rien à l’humanité», je choisis une profession concrète qui «rend service», la médecine. Je pratiquai cette dernière pendant une vingtaine d’années dans le domaine de la phlébologie. Toutefois, je me réservais toujours une journée par semaine à moi, pour penser. Trois sujets me tenaient particulièrement à coeur : la médecine, la politique et la spiritualité.

  • En médecine, je cherchais la santé illimitée: je savais au fond de moi qu’il existait une façon pour que tout le monde soit en parfaite santé à un coût minime.
  • En politique, je voulais décentraliser le pouvoir et le faire revenir entre les mains des personnes, là où il appartient.
  • Quant à la spiritualité, je poursuivais ma quête d’absolu et je découvrais le monde de l’invisible ainsi que sa préséance sur le monde du visible.

J’expérimentai toutes sortes d’avenues : enseignement, publications, rédaction d’articles, conférences, mise sur pieds d’une association de femmes d’affaires. Parallèlement, je développais plusieurs centres de phlébologie, au Canada et aux USA. J’y compris le business de la médecine.

Tout ce cheminement me conduisit à la solution que je cherchais : la souveraineté individuelle.

Je réalisai que la seule vraie autorité est intérieure; que l’autorité suprême, la souveraineté, est à l’intérieur de l’individu; que seule la personne est souveraine … et diessique.

Je cessai alors de me battre contre les autorités extérieures et de vouloir changer le monde. Je mis fin à mon rôle de sauveure. J’appris à me changer moi-même et à obéir à mon âme&conscience.

Je conclus que la diessité réelle est intérieure, inhérente à tout. La vibration originelle, créatrice de l’univers, est à l’intérieur de chaque personne. Je la nommai Diesse.

Je quittai la médecine qui ne répondait plus à mes aspirations et j’écrivis « La Mafia Médicale ». J’y décris le système médical tel qu’il est en réalité : un système de maladie au service de l’Argent et fait pour rendre les gens malades. Je donne les outils pour en sortir et retrouver santé et prospérité.

Ce livre provoqua une vive réaction dans l’establishment médical. Le Collège des médecins (Conseil de l’ordre) me fit un procès pour me radier de ses rangs. Cette saga est relatée dans un livre intitulé « Le Procès de la mafia médicale » – 1996.

Puis je fis la promotion de la souveraineté de la personne, dans tous les domaines. Pendant sept ans, j’intégrai ce concept dans ma vie quotidienne. Je partage cette expérience dans mon deuxième livre : « Que diable suis-je venue faire sur cette terre ? » – 2002

De M.D., médecin, je me suis promue au rang de E.D.E.D., Être Diessique En Devenir… pas de fausse représentation ! J’apprends à me souvenir de qui je suis, et à me comporter comme telle. Je vis la Conscience Diessique Appliquée au quotidien, la diessité. Un long détour pour revenir à l’essentiel …

L’intégration de ma souveraineté individuelle m’amena à vivre une expérience de séquestration que je décris dans un nouveau livre paru en décembre 2008. Dans « Madame Ghis – Évasion en prison », je partage :

  • mon expérience carcérale du printemps 2008,
  • mon évolution de conscience depuis 15 ans,
  • ma libération définitive de l’esclavage humain.

C’est après ma sortie de prison que j’ai enfin pris conscience que la citoyenne est une esclave et que seule sa mort peut libérer l’être souverain emprisonné à l’intérieur d’elle. Je renonçai alors à la sécurité et protection que me conféraient mes derniers droits et privilèges de citoyenne. Marie Éva Sophie Ghislaine Lanctôt et sa soeur siamoise LANCTÔT GHISLAINE décédèrent le 31 juillet 2008. Ghis découvrit la liberté véritable. « La vraie liberté, c’est en d’dans »

Source : www.jemesouviensdequijesuis.com